Tenebre, 1982.Vachard pied de nez aux détracteurs pudibonds et ruinage de château de cartes giallesque, par un auteur le cul pris entre un américanisme tentant et un humble hommage antonionesque... mais qui s'offre en définitive un dernier et suicidairement définitif baroud, façon Bava et sa Baie Sanglante,
par Dario Argento.
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NB: un avis kinokément plus développé, ici.
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