26 janvier 2011

Le Voleur

id., 1967.
Désenchantée et chaleureuse chronique chapardeuse qui, si elle embrasse tôt les vibrations politiques et révolutionnaires de son époque, se résout en définitive au romantisme et à la mélancolie aussi fatales qu'inévitables qui étreignent tout un chacun, pied de biche en poche ou pas,
par Louis Malle.
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3 commentaires:

Sonic Eric a dit…

Le meilleur Louis Malle ? Peut-être et pas seulement en raison de la radieuse présence de Geneviève Bujold et du truculent Julien Guiomar

Mariaque a dit…

un des tout meilleurs, possible. De là à dire "le"...
Zazie c'est quand même quelque chose, par exemple.

Sonic Eric a dit…

Le Feu follet a une grosse réputation aussi. A vérifier...