Canasson manquant pour tiercé nostalgique - touché dans le désordre - entre Amarcord et La Strada (autant qu'hommagesque boucle à nez rouge bouclée entre Yoyo et Federico) ?,
Pierre Etaix toutefois, lui, détesta. Il regretta, malgré son admiration pour il maestro, une fiction manipulatrice où l'image du clown était réduite à un anachronisme d'un autre temps. Il aurait avoué à Federico: "j'ai toujours dit que j'étais prêt à tourner n'importe quoi avec toi ? On peut dire que c'est désormais bien fait "
3 commentaires:
Parade fellinesque que je n'ai toujours pas vue mais que l'on dit recommandable ce que, si je vous suis, vous confirmez.
Pour un peu Fellinien, comme je confesse honteusement l'être, ce fut une expérience assez enthousiasmante: drôle, émouvant, insolite, anachronique...
Pierre Etaix toutefois, lui, détesta. Il regretta, malgré son admiration pour il maestro, une fiction manipulatrice où l'image du clown était réduite à un anachronisme d'un autre temps.
Il aurait avoué à Federico: "j'ai toujours dit que j'étais prêt à tourner n'importe quoi avec toi ? On peut dire que c'est désormais bien fait "
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