id., 2010.Paranoïerie dePalmo-Kono-Polansko-Finchero-Powello-Cronenbergienne assez balisée dans le récit et les effets l'alimentant, plutôt pénible dans la forme wrestlerienne, franchement simpliste dans sa symbolique délibérément binaire, mais indiscutablement intense dans l'incarnation des personnages et leur pertinence toute métaphorique (Winona !!),
par Darren Aronofsky.
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NB: quoique plus enthousiaste que nous, un fort bon texte Independanciesque à lire ici (merci à Décadrages pour le tuyau !)
8 commentaires:
Une intensité qui a semblablement balayé mes réticences et un beau portrait de mère abusive.
Intensité insuffisante toutefois à nos yeux pour en faire le chef- d'oeuvre qu'on lit ici et là.
Quant à la mère, même si elle a su nous séduire... trop post-Piper Laurie pour être véritablement honnête...
Une parano trop confortable
des indices donnés trop rapidement comme dans "La Neuvième Porte"
et peut-être une touche nippone... de "Perfect Blue" ou jeunes filles confrontées à un terrible destin et d'autres filles.
EiffelNord
http://blog.gamekult.com/blog/eiffelnord/186726/c57-il-suffira-d-un-cygne.html
Nous sommes d'accord (un peu moins sévère mais je ne crie pas non plus au chef-d'œuvre). C'est effectivement l'intensité qu'Aronofsky confère à son récit qui provoque ce plaisir de spectateur que, pour ma part, je n'ai pas envie de bouder...
Trois étoiles accordées... ce n'est pas à proprement parlé un boudage de plaisir non plus...
Pleasure is mine
(à très vite j'espère...)
(we hope too)
Trop clairement binaire, je te suis là-dessus. Comme EiffelNord, j'ai aussi pensé à Perfect Blue pendant la vision du film. Quand les références sont trop évidentes et, surtout, omniprésentes, ça gâche quand même l'expérience...
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