11 février 2011

Mon Oncle

id., 1958.
Fantaisiste - quoique passablement ambitieuse - prise de pouls de la mutation des mondes (ruraux / urbanisés), des états (enfant / femme), des cadences (pédestres / automobiles), des préoccupations (badinement apéritives / technologiquement consuméristes), des carrières, des idéaux, et des tectoniques familio-sociales (du tonton au papa)... le tout dans un contraste plastique renversant et sous couvert d'une posture faussement naïve et légère, à l'ambiguïté qui ne lasse pas d'étonner,
par Jacques Tati.
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4 commentaires:

Sonic Eric a dit…

Un de nos seuls points de désaccord mais aussi hélas un des plus tenaces. Aucune vie, aucun sourire, des gags répétitifs et laborieux. Rien de plus surestimé que ce monument d'ennui !

Abronsius a dit…

Chef d'oeuvre en ce qui me concerne, pas un poil ne dépasse, maîtrise du discours et poésie en supplément.

il Gatto a dit…

On a tout dit et n'importe quoi sur ce film et sur Tati en général.
Juste... J'aime.



"conar" en vérif de mots : depuis quand ça se permet de juger nos commentaires, hein ! ;)

Vincent a dit…

Juste... je suis d'accord !