28 février 2011

Traitement de Choc

id., 1973.
Retrouvailles d'après-Rocco proprement inouïes pour Deudeul et Nini (qui n'aura jamais été aussi sexy qu'ici) lors d'un audacieux thriller fantastique préfigurant rien moins que la veine Crichton (Morts Suspectes, Looker) autant que les plus fameuses paranoïeries domestiques façon Femmes de Stepford (ou les cauchemars Cronenbergiens late-70's (Rage, Frissons, Chromosome 3) !) au service d'une glaçante, soylentgreenesque, parabole politique sur l'immigration,
par Alain Jessua.
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4 commentaires:

Mariaque a dit…

Un film véritablement singulier, comme souvent avec Alain Jessua, réalisateur scandaleusement mésestimé (Frodon, dans son "Age Moderne du Cinéma Français" ne lui accorde pas la moindre ligne en 900 pages !!!), alors que signataire de titres atypiques dans le paysage français tels "Paradis pour Tous", "Jeu de Massacre" ou "Les Chiens" et qui se paya des types comme Delon à poil (ici le zguègue généreusement à l'air), Depardieu, Rochefort, Dewaere, Dutronc, Denner,... tout d'même. Merde.

Thiburce BELAVENTURE a dit…

Vous me le mettez de côté ?

Edouard a dit…

Pas vraiment la larme à l'œil, mais l'eau à la bouche, assurément...

Je me joins à vous pour ré-évaluer Jessua : "Les chiens" méritent l'attention (petit lien nightswimmingien sous mon nom) et "Jeu de massacre" encore plus...

FredMJG a dit…

Paradis pour tous était terrible !
PS. Concernant Traitement de choc, l'ayant vu lors de sa sortie, je me souviens surtout du scandale qu'avait occasionné la charmante scène de la plage... Ce qui était alors admissible de la part des petites starlettes courant le cacheton paraissait invraisemblable dès lors qu'il s'agissait de "stars" comme Delon et de Girardot. C'était notre quart d'heure rions un peu.