07 mars 2011

The Ghost Writer

id., 2010.
Synthèse thrillerique de l'abstraction hitchcockienne d'un Frantic et du grand guignolage bibliophile de La Neuvième Porte, débarquant (un premier temps) sur un captivant thriller politique paranoïaque comme aux grandes heures Pakulaesques, mais qui finit par ne survivre que par la seule essence du genre (fort bien servie), tant on décroche finalement du sujet, presque anecdotique à force de comploteuse théorie, et ce malgré le fracas des révélations finales (par ailleurs admirablement mises en scène),
par Roman Polanski.

*****

3 commentaires:

FredMJG a dit…

Et rappelons pour mémoire qu'Ewan McGregor est tout à fait charmant (et qu'Eli Wallach est en forme. Sissi)

Abronsius a dit…

Essayant d'en savoir le moins possible avant d'aller voir le film, ce fut grandiose lorsque je vis Eli Wallach pointer sa frimousse.

Anonyme a dit…

Si on retrouve l'élégance de la réalisation et le montage de Polanski tout au long du film
(en petits morceaux sur les premiers 3/4 du film et en continu sur l'excellent dernier quart)

le film met un temps infini à décoller (une Neuvième Porte - que j'aime trop - trop sérieuse et décantée), la faute d'abord au scénario, ensuite aux acteurs retenus (des célébrités décalés, des méconnus évanescents... ne reste que le héros convaincant).

Faible mais largement préféré à son contemporain et lui aussi trop vanté "Shutter Island".

EiffelNord