The Big Trail, 1930.Fausse couche Dukesque (le bide du film contraint le gars Wayne tout frais débutant à 9 ans de purgatoire pré-Fordien (avant d'ailleurs une nouvelle traversée de presque autant d'années !)), sous forme de remarquable fresque réaliste (les cadres et la profondeur de champs - sans le moindre matte painting - fourmillent de détails et de vitalité), littéralement impressionnante... même si la narration est encore emprunte des engoncées manières du muet (succession de tableaux (brillants) entrecoupés de cartons ampoulés et didactiques occasionnant une chronologie et une progression narrative diablement bousculées de fait),
par Raoul Walsh.
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4 commentaires:
A ne pas rater, donc.
'fectiv'ment !
C bien meilleur avec le texte ^^
Si on peut chipoter, je dirais que la sortie du purgatoire pour le Duke, c'est They were expendable (1945), un purée de chef d'oeuvre, donc un peu moins de neuf ans après Stagecoach !
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