
Kiss of the Spider Woman, 1985.
Après Costa-Gavras et avant Polanski, variation* sur la terreur sud-américaine, nimbée de sensualité onirique, de fétichisme borderline (l'hilarant film de propagande nazie narré par William Hurt !) et de tortures mentales, mais ne disant finalement rien - ou peu - des thèmes et sujets qu'elle aborde, lui préférant l'humain (à tout le moins les personnages) et sa psyché pleine de contradictions et d'amour(s)... sans franchement emporter l'adhésion ni susciter de grisante émotion non plus,
Après Costa-Gavras et avant Polanski, variation* sur la terreur sud-américaine, nimbée de sensualité onirique, de fétichisme borderline (l'hilarant film de propagande nazie narré par William Hurt !) et de tortures mentales, mais ne disant finalement rien - ou peu - des thèmes et sujets qu'elle aborde, lui préférant l'humain (à tout le moins les personnages) et sa psyché pleine de contradictions et d'amour(s)... sans franchement emporter l'adhésion ni susciter de grisante émotion non plus,
par Hector Babenco.
*****
* mais sans doute le projet et sa réalisation s'avèrent-ils supérieurs au film lui-même...
2 commentaires:
Mais sinon, c'est bien ?
Krapu
Tudieu c'est sublime !
Bon, maintenant, c'est pas Pixote, non plus.
Enregistrer un commentaire