Black Narcissus, 1947.Des Hormones et des Dieux pour un technicolorique mélo nonnesque, sensuel, exalté, irréel, vibrant, fougueux et, bien sûr, d'une beauté plastique inouïe (ah ce fidèle Alfred Junge ! ah, ce Jack Cardiff !),
par Michael Powell & Emeric Pressburger.
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7 commentaires:
A tomber !
Affiche trompeuse et pas en même temps
... trop moderne mais juste sur le bord du précipice.
Pour l film bien que régulièrement diffusé sur France 3 et Arte, mon souvenir est trop flou, vu qu'une seule fois, trop jeune.
EiffelNord
Oui cette affiche est effectivement sur le fil... mais la modernité qu'elle sous-tend est quand même véritable:
comment imaginer que ce film ait bientôt l'âge de Patrick Dewaere ou de Bernard Giraudeau si les connauds n'avaient pas calanché ?!
Et alors si vous avez la chance d'avior un lecteur blu-ray dézoné, je ne saurais trop vous conseiller le visionnage de ce bijou sur l'édition de Criterion. A se damner!
http://alligatographe.blogspot.com/2011/03/black-narcissus.html
Je crains de n'être point assez équipé...
Toujours pas vu malgré une envie récurrente. Powell, pressburger, Kerr, Cardiff, la confiance règne. j'aimerais assez le découvrir en salle.
Bonjour Mariaque, j'ai vu ce film lors d'une ressortie à Paris. J'ai bien apprécié la photo et la concision dans la mise en scène. Les actrices dont certaines que je ne connaissais pas, sont extraordinaires. (voir mon billet du 27/12/10). Bonne après-midi.
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