15 mars 2011

The Mist

id., 2007.
Arac Attack en pas drôle pour une énième adaptation Kingeuse (et pas par le meilleur d'entre ses pourvoyeurs...), anachronique sinon passablement éculée (eh ! La Nuit des Morts-Vivants* c'était y'a 40 ans !), qui, s'il n'apporte pas grand chose de plus au grinçant petit théâtre humain à l'américaine (redneckeries et évangelisme armageddonasse hystéro) et ne table pas assez sur l'atmosphérique de son dispositif, permit au moins à son auteur de caster sa distribution pour le (bien supérieur à tous égards) Walking Dead à venir... et d'offrir (malgré un pénible trop plein de scénario) un final rarement égalé, pour Hollywood, dans le noir désenchantement,
par Frank Darabont.

*****
* d'ailleurs pourquoi c'est pas Romero qui s'y est collé ?!

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Le plaisir de la lecture fut inversement proportionnel à la vision de l'adaptation...

Soit dit-en passant, Walking Dead est une des plus grosses déceptions de la saison télé US.

Krapulax

Mariaque a dit…

Ah ?
Même si le souffle s'étiole un brin, j'ai trouvé quant à moi Walking Dead particulièrement satisfaisant (surtout les trois premiers épisodes. Une fois revenu au camp c'est moins ça et le quittant, moins encore).

Anonyme a dit…

Pas réussi, les perso n'intéressent pas
mais la situation devient prenante quand l'horreur se présente
et le jusqueboutiste est fascinant et surprenant
pour une adaptation de King et un film de Darabont

(Dieu que je n'aime pas et non comprend le succès de ses films, notamment les encensés "Les Evadés" et "La ligne verte" que je trouve très cons et avec des castings médiocres malgré des qualités techniques).

EiffelNord

Mariaque a dit…

(la même et circonspecte interrogation ne lasse pas de m'étreindre...)