id., 2010.Roboratif et débauché jeu de massacre gore, aquatiquement starshiptroopesque*, qui, s'il salue autant les grands anciens 80's (acteurs, réalisateurs) et leurs vachardes manières, s'avère toutefois d'une authentique (et problématique) laideur (photo HD immonde, fxs numériques contre-productifs malgré leur inventivité débridée, carrément braindeadesque) et que seuls le plaisir coupable d'un côté de l'écran et la générosité** goguenarde du réalisateur de l'autre parviennent à maintenir debout,
par Alexandre Aja.
*****
* un p'tit européen qui charcle la youthness MTV.
** une notion cinématographique qui
nous agace pourtant habituellement !
nous agace pourtant habituellement !
5 commentaires:
J'ai noté les mêmes ratés numériques mais l'ensemble décomplexé est assez jubilatoire et se déguste avec ou sans friture.
après une mise en place qui suscita mon inquiétude de longues minutes, c'est finalement bien mon avis !
Trop "regardez comment qu'j'arrive à déjouer la censure en tartinant des scènes plus stupides que vraiment gores ou déviantes" pour moi. Un brin malsain finalement les appels du coude à la surrenchère. Seule la scène du gars mourrant qui se plaint de la perte de son zob, finalement, m'a perturbée (malgré le loupé de l'effet spécial et justement, cette surenchère), puisque la réaction du traumatisé m'a rappelé celle du soldat qui retourne chercher son bras dans l'enfer de Saving Private Ryan.
Des effets spéciaux numériques bien loupés, certes, mais la photo est tout de même superbe ! lumineuse, presque phosphorescente par moments (le "bal des sirènes"), elle illustre une histoire bien régressive qui en fait mon plaisir (pas si) coupable de l'année !
J'aime beaucoup le plan où la tête d'une des actrices est progressivement remplacée par la tête du piranha. Jouissif mais Aja a beau être européen, il n'a malgré tout pas le courage de zigouiller des enfants. c'est toujours les nanas topless qui trinquent !
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