id., 2010.Miraculeux dépoussiérage d'une boulevarderie Maillanesque (toute en force et chiche en nuances) occasionnant ici l'inédit croisement du Laurent Cantet des Ressources Humaines et le Claude Zidi de La Zizanie (impression appuyée par la toute vladimircosmaesque BO de Philippe Rombi) autant qu'un férocement drôle instantané des enjeux ouvriers/patronat de la France de ces 30 dernières années (teinté de féminisme ségolènien ?),
par François Ozon.
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4 commentaires:
La fin est terrible...
terriblement noire, une partie du public ne semble pas l'avoir compris.
Oui, il y a parallèle entre les années 1970 et 2000
entre le style Giscard/Sarkozy et les problématiques sociétales
y a effectivement du Ségolène Royal et du Bernard Thibault.
EiffelNord
Mouais... Nous y avons surtout vu un film brocardant gentiment tout le monde de manière à, finalement, ne froisser personne. Et, pour tout dire, depuis quelques films, Ozon nous fatigue...
(mais Depardieu est très bien)
Revoir La zizanie a été un plaisir sans égal. Je ne crois pas que j'ai spécialement envie de revisiter Potiche.
Moitaussi, j'aime beaucoup cette relecture.
http://alligatographe.blogspot.com/2010/12/potiche.html
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