23 mars 2011

Soudain l'Eté Dernier

Suddenly Last Summer, 1959.
Baroque et légendaire pièce de choix dans la Liz-filmo (avec ...Virginia Woolf ?), pourtant bien artificielle, peu subtile, menée par d'irritantes ficelles (Clift campe plus un avocat convaincu qu'un toubib doutant) et laissant décidément une trop grande part au pénible "acting" habité (quelques graphiques plans impressionnent ici et là (motifs des grillages, barrières, barreaux) mais, bigre, que tout le reste est bavard !)... mais que, sans doute, l'audace (pourtant bien floue) du sujet (d'un homo-ésotérique bien vague), les coups de force des comédiens et l'autorité du réalisateur font porter à un pinacle qu'on ne saurait quant à nous, cinéphiles hérétiques!, sincèrement lui concéder,
par Joseph L. Mankiewicz.

*****
NB: que les moins audacieux se contentent de l'affiche (remarquable et mensongère) du film !

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Aurais-tu démasqué une des innombrables escroqueries de la cinématographie mondiale ?

Krapu

Anonyme a dit…

Mon avis est plus modéré
mais effectivement le film manque d'homogénéité
un élément "too much mais impressionnant bien qu'uniquement suggéré" du scénario n'est pas évoqué dans cet avis.

EiffelNord

Sonic Eric a dit…

Prochaine imposture à démasquer : Rebel without a cause de Ray ?