id., 2010.Façon de Beaux Gosses (mais ici sans idée de cinéma) où l'ascension sociale (vendue, dans une posture moralisatrice, comme amer miroir aux alouettes) aurait remplacé la gourme à jeter, trop efficace et surtout trop transparent dans sa recherche d'efficacité (les punchlines !! les gimmicks !!) pour susciter la moindre empathie, pour engendrer la moindre adhésion,
par Géraldine Nakache et Hervé Mimran.
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1 commentaires:
Ca me désole que l'on file de l'argent pour tourner ce genre de truc (avec tout le pataquès média qui va avec, sans parler des Césars...).
Quand on pense que des réalisateurs de talent galèrent pour ne même pas avoir 400 000 euros pour faire un premier film !
L'exception culturelle, dit-on ?
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