10 avril 2011

Bad Lieutenant: Escale à la Nouvelle-Orléans

Bad Lieutenant: Port of Call New Orleans, 2009.
Grand foutage de gueule soufflant (par Katrina ?!) le chaud (le cynisme ricanant, éperdu, systématique, épuisant) et le froid (le happy ending final - sous couvert de rédemption ? - confondant d'optimisme béatement souriant), servi par un Nic Cage rien moins que grotesque (une habitude désormais ?!) et (roublardement ?) signé comme le plus plus grand portnawak (ok, le mysticisme quasi anachronique et la bienvenue anti-Nolanerie, mais est-ce que ça suffit vraiment ?) de la carrière iconoclaste de son réalisateur,
par Werner Herzog.

*****

NB: ce qui nous place, rares déconfits, aux avantageux côtés toutefois de Shang (plus que de Gols)...

3 commentaires:

Tepepa a dit…

Le pire c'est qu'on finit par trouver Cage rétrospectivement grotesque même dans ses anciens films....

Anonyme a dit…

Je ne vous permets pas de trouver avantageuse l'adhésion à mon collègue plus qu'à moi !
Gols

Mariaque a dit…

La formulation est tout à la fois discourtoise et mensongère: vos flancs me sont aussi honorants que ceux de votre collègue... sauf pour cet Herzog-ci, donc.