Youth in Revolt, 2010.Partition déjà fichtrement éprouvée (énième esthète lunaire en pinçant pour une loute a priori inaccessible) pour le pourtant toujours irrésistible Michael Cera (vedette incontestée des teen movies à l'intention des mâles quadragénaires ?), ici lâché dans une série de saynètes très wesandersonnienes, offrant parfois le meilleur (les séquences avec le double moustachu, François Dillinger, sont très chouettes !) mais souvent, hélas, le plus tiède (l'objectif est aussi mièvre et éculé que finalement accessoire), et ce nonobstant une francophilie un temps (bref) désarmante, un badass alteregisme drolatique et de jolis moments animés, tous du plus rafraîchissant effet… autant que vainement, gratuitement, indie-branchouille,
par Miguel Aterta.
5 commentaires:
Las, on s'en doutait un peu mais, maso, on vérifiera malgré tout vos dires sur pièce. Il faudra un jour par ailleurs tenter d'analyser cet engouement de nous autres pour le fameux Michael.
Aucun engouement pour ma part, j'ai derechef passé mon tour.
Sans doute, mais je ne détiens pas la vérité unique et exclusive (au moins sur ce sujet !), le p'tit Cera est-il, comme évoqué dans nos lignes, un phénomène générationnel et masculin. Young pal des gars biberonnés aux coming-of-age mid-80's de John Hugues, fans à égale mesure de pop, de littérature, de cinoche.
Des trouducs de quadras qui lisaient encore Les Inrocks au moment du bug de l'an 2000 tout en ne jurant que par le mensuel élégant qu'il avait été entre 1992 et 1995.
Voyez-vous le genre ?
Parfaitement !
Désolé mon très cher Sonic, mais Mariaque ne fait pas encore partie à votre catégorie de trouducs.
C'est pour bientôt, certes, mais pas encore...
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