
Heavy Metal, 1981.
Culterie hautement alternative, aussi décousue (malgré la qualité des histoires de Richard Corben ou Berni Wrighton, le twilight-zonesque alibi-lien Loc Nar ne fait pas long feu) qu'addictive, tant par son incorrection politique (mention spéciale au segment So Beautiful and so Dangerous) que pour sa naïveté érotico-héroïco-SF, ses ambitions visuelles (wouah, le NY de Harry Canyon !, le meilleur morceau) et ses diverses audaces formelles ou de tonalité,
par Gerald Potterton.
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1 commentaires:
Gros émoi adolescent. Taarna forever. Et la bande originale de Bernstein, un délice jamais épuisé.
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