28 octobre 2011

Metal Hurlant

Culterie hautement alternative, aussi décousue (malgré la qualité des histoires de Richard Corben ou Berni Wrighton, le twilight-zonesque alibi-lien Loc Nar ne fait pas long feu) qu'addictive, tant par son incorrection politique (mention spéciale au segment So Beautiful and so Dangerous) que pour sa naïveté érotico-héroïco-SF, ses ambitions visuelles (wouah, le NY de Harry Canyon !, le meilleur morceau) et ses diverses audaces formelles ou de tonalité,

par Gerald Potterton.

*****




1 commentaires:

Vincent a dit…

Gros émoi adolescent. Taarna forever. Et la bande originale de Bernstein, un délice jamais épuisé.