21 mai 2011

The American

id., 2010.
Melvillien bien sûr, à peine plus qu'Antonionesque (c'est vous dire l'opaque du faux rythme et le taiseux sensuel de l'affaire), mais aussi l'occasion de se redire avec une pointe de rancoeur, puisqu'on se tient, dés lors, en terrain Delonesque (le ténébreux dénominateur), que si les textes de Manchette avaient été plus souvent adaptés par tout autre que l'Alain, on aurait peut-être eu davantage droit à des films de l'élégante trempe de cette (énigmatique) sorte de Position du Nespresseur Couché,
par Anton Corbjin.

*****

2 commentaires:

dr frankNfurter a dit…

L'objet n'est donc pas creux? Car après visionnage de la BA, ça donnait l'impression d'un bel écrin (esthétiquement de la part du batave en même temps...) mais vide.
Bon bah faudra y jeter un oeil si je comprends bien?

Mariaque a dit…

Attention, je ne recommande pas aveuglément !
Le problème du vide reste entier: moi, le vide ça me sied, aussi...