Ten, 1979.Le plus woodyallenien* (McCareysiques avancent toutefois de plus fins spécialistes que nous) des films du père de Hrundi V.Bakshi et de l'Holly Golightly hepburnisée (avec laquelle le présent film partage une insondable mélancolie lovée dans un torrent de drôlerie) est aussi un de ses titres les moins connus (les plus victimes d'a priori réducteurs aussi, état regrettable de toute la veine "autobio" du réal) et, surtout, l'une de ses plus indiscutables merveilles (d'équilibre, de finesse, d'humour, de tonalité, de forme, etc.), soit un authentique hidden treasure**,
par Blake Edwards.
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2 commentaires:
Franchement, je n'ai jamais eu envie de voir ce film. Mon approche va peut être maintenant changer.
Vous êtes fort, mon cher Mariaque !
Vous avez mille fois raison, mon cher Mariaque de souligner la nécessité de voir et revoir ce petit bijou tant l'arbre Bo (mais quel branchage!) a caché la forêt Ten! On reconnait souvent les grands films au soin apporté aux seconds rôle et de ce côté-là aussi, Ten est impeccable (j(ai une tendresse particulière pour le chien pêteur, le pasteur songwriter et le barman mélomane!)
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