19 mai 2011

Kaboom

id., 2010.
Quelque part entre John Waters réalisant un scénario de David Lynch pour campus movie et une version de Southland Tales qu'auraient préalablement script-doctoré Daniel Clowes et (le jeune) Brett Easton Ellis, un film qui renoue avec les anciennes et hédonisto-mutantes manières (Doom Generation, Nowhere) tout en s'entichant d'une ambition nouvelle, parfois maladroite, souvent généreuse et, finalement, malgré la distance maintenue par la mise en forme par trop léchée*, "assez" attachante,

par Gregg Araki.

*****


* une manière qui, si elle sut me séduire autrefois, n'est plus exactement en phase avec mes enclins plastiques de vieux con.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Est ce qu'on appeler ça un film ?

M/A

Anonyme a dit…

@ M/A :
Est ce qu'on "appeler" ça bien parler la France?!

Maître Cap'

Anonyme a dit…

Ah oui effectivement je devais être bien saoul quand j'ai écrit ce message, milles excuses.

M/A

Mariaque a dit…

@ M/A: Oui, on peut tout à fait appeler "ça" un "film". Plus que de nombreux autres sans doute.
Les références (ou les clins d'yeux) y sont juste un peu trop marqués peut-être (je pense encore à Argento pour l'approche plastique/architecturale ou Cronenberg pour le trip New Order/New Flesh) et l'univers sans doute un poil inconfortable pour qui "le syndrome "à 20 ans j'ai peur pour mon intégrité anale" à chaque fois exaspère", cher M/A.