Cidade de Deus, 2002.Il Était une Fois le Brésil ou comment la forme priapique hollywoodienne (ici Leono-Stono-Scorseso-Tarantinienne) peut s'immiscer jusqu'au fin fonds des favelas à gosses n'ayant jamais vu la mer mais fort tôt les calibres, pour électrocuter superfétatoirement un récit qui se suffisait sans doute à lui seul et intensifier aussi inutilement les prodiges d'une direction d'acteurs, elle, en tous points remarquables,
par Fernando Meirelles.
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