I Giorni dell'Ira, 1967.Noire, pessimiste et masochiste partition spagh', interrogeant déjà la légende (le fil rouge du colt de Doc Holliday) comme le futur Mon Nom Est Personne (mais sans la mélancolie d'icelui), n'offrant décidément que peu d'air à une trame amère et désenchantée (et débarrassée de toute tentation gothique ou comique !) et somme toute aussi peu all'italia qu'il est possible (du Fordisme crépusculaire ?) en faisant pourtant collaborer les deux carbonaresques maîtres-colts que furent Lee et Giuliano,
par Tonino Valerii.
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3 commentaires:
Ouaip!
Je trouve cela quand même assez all'italia. On y voit le beau Giuliano trimballer les latrines de la ville, le genre de choses que le fordisme, crépusculaire ou pas ne se serait certes pas permis.
Beau western au demeurant, je lui passe volontiers ses quelques défauts.
Certes, oui. Les inauguraux baquets de merde évidemment...
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