id., 1980Délicieuse et surréaliste introspection autobio-huitédemiesque, drôlissime et désenchantée, sexy et émouvante, absurde et caustique, fitzgeraldienne et métaphysique, qui enterre d'une certaine façon - avec une grâce autant qu'une intelligence infinies et une plastique terriblement indie* - la manière "confortable" 70's du réalisateur tout en amorçant la veine "showbiz-analytic" d'un des courants de son œuvre future (filon poursuivi par Broadway Danny Rose puis quelques titres late-90's, à la déconstruction affichée) ,
par Woody Allen.
*****
* autant que chez Fellini, on se croirait, par instants, dans le chef-d’œuvre de Herk Harvey, Carnival of Souls !
1 commentaires:
J'ai le souvenir d'un éblouissant prélude, délicieux pastiche du silence bergmanien (avec un cameo de Sharon Stone)
Enregistrer un commentaire