05 juin 2011

The Fighter

id., 2010.
Nonobstant le convenu (dramaturgico-rédempteur) des trajectoires, le balisé des performances (Bale dans toute sa superbe), le roué du sound design (galvanisant mais si manipulateur), l'ambition sur-psychologisante et un peu vaine des diverse narrations (quid, par exemple, de "l'histoire de la mère" ?) et le post-westlerisme (et pour aronofskienne cause !) de l'affaire, rien moins que le meilleur, grâce à une frontalité, une intensité, une viscéralité et une générosité aussi revêches que bouleversantes, film de boxeurs depuis le Raging Bull de Scorsese (inévitable parrain tutélaire),

par David O.Russell.

*****


1 commentaires:

Cyrille Falisse a dit…

Perfectly summarized