id., 2010.Le Beau Serge vs La Gueule Ouverte meets (improbablement ?) Un Jour Sans Fin, à l'occasion d'un portrait sensible, conte drôle et émouvant (évoquant aussi Demy et le Podalydès que Dieu seul voit), de l'homme en éternel enfant (aux yeux de tous, des siens compris) et qui complète la bouleversante trilogie régressive Katerinienne, amorcée avec Peau de Cochon et poursuivie par la pochette du dernier album du délicieux garçon,
par Thierry Jousse.
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Enthousiasme mariaqui diablement plus développé
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