10 juin 2011

La Route

The Road, 2009.
Confondant souvent l'intensité et le pénible émotionnel (la performance christique/didactique de Mortensen, la sursignifiante - jusqu'à l'obscène ! - musique*, les fumeux flash-backs), confiant illusoirement au vain illustratif** les vertus de l'âme cinématographique (vanité que la peinture ne disait pas Momo ?), mais parvenant aussi à offrir une honnête (et résolument mélancolique) parabole sur la foi (et d'autres vétilles du genre le bien et le mal (are we the good guys ?)), un titre qui rejoindra seulement la congrue famille des blockbusters plus-intelligents-que-la-moyenne, type I Am a Legend, sans atteindre encore toutefois une ampleur (et une légitimité ?) véritablement satisfaisante,

par John Hillcoat.

*****

** certains ont d'ailleurs pu comparer, avec un à-propos parfait, le set design à des maps de FPS.



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