Straight Time, 1978.Pépite méconnue (Dustin est alors en pleine bourre et sa marathonienne filmo 4 étoiles d'alors masque un peu ce film plus modeste commercialement) que cette braqueuse chronique aussi réaliste que lyrique (façon grand récit américain 70's de petits faits), jamais simpliste ou hâtive mais volontiers émouvante (la love story impossible avec Teresa Russell est bluffante d'intensité retenue), soutenue par un casting remarquable (Stanton ! Emmet Walsh !), et, bien sûr, solidement désenchantée comme un Sidney Lumet de première classe,
par Ulu Grosbard.
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NB: on appréciera combien François Cluzet, à ses heures moustachues, se fait parfois le clône du présent Hoffman !
2 commentaires:
Tiens je le connaissais pas celui-là.
Je le note! ;-)
Mais n'est-ce pas l'apanage même des "pépites inconnues" d'être rarement à l'esprit de chacun ?
Foncez, cher doc', c'est du bon, croyez-m'en !
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