The Funhouse, 1981.Slasher cinéphile (citations en pagaille*, de Whale et Browning à Hitch et Carpenter) un tantinet trop safe mais bien moins quelconque que les surnuméraires wagons du genre alors, et ce grâce à de vraies options plastiques (éclairages, cadres, optimisation jamais ramenarde du cinémascope, des tempos/durées et des espaces dramatiques (le labyrinthe /machinerie), travail du son**...), une évidente sincérité (fétichiste) pour l'univers*** et une pugnacité bienvenue dans l'application à ne pas (trop) se contenter ni de stéréotypes lapidaires ni de tropismes terrorisants,
par Tobe Hooper.
*****
* y compris "auto-" avec ce goût réitéré pour le freakisme familial.
** C'est d'ailleurs le premier film de major en dolby !
*** ni réduit ni pris pour argent comptant: nous avons paradoxalement bien affaire là
à de la peur de cinoche et pas de seule attraction foraine.
3 commentaires:
Bonjour, on pourrait s'échanger nos liens respectifs, sur nos blogs, non ?
ouaille note. ma part du deal est remplie, chez les moussaillons.
En janvier dernier j'avais été généreux lui filant un 3,5/5, je lui mettrais moins aujourd'hui, mais comme tu le soulignes Hooper évite les gros stéréotypes et affirme son attirance pour les freaks en tout genre. Que demandez de plus finalement!
... un de ces 4 faudra que je me colle à la critique de Lifeforce du même Hooper, et là, ça va être autre chose...
Enregistrer un commentaire