id., 2010.Miniaturisant par trop sa chronique (too many vignettes !) et surcastingant sa distribution* (la plupart y est d'ailleurs mauvaise, exceptions faites de l'auteur himself, d'Olivier Gourmet et d'une maigre poignée réjouissante), télévisuellant sa forme enfin (et hélas), Poda perd le fil de son œuvre, dilue sa touch, embourgeoise bigrement sa posture et plaît ainsi plus que jamais à une frange nouvelobso-françintérienne qui prétend ne jurer que par Jérôme Deschamps et Jean-Michel Ribes lorsqu'elle prend un plaisir supérieur à s'envoyer du Jean-Pierre Jeunet ou du Cédric Klapisch,
par Bruno Podalydès
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* mais dans la pléthore où est passée Balibar ?
4 commentaires:
Je me suis posé la même question pour la belle Jeanne.
Peut-on vous suggérer l'ami de laisser reposer le lecteur du Nouvel Obs ? Non pas qu'il ne mérite sa juste flagellation mais vous êtes à la limite de friser l'acharnement. Allons, il y a bien d'autres cibles, tout aussi réjouissantes. Sinon, tout pareil que vous!
Autant Dieu seul me voit s'ancrait dans une réalité versaillaise, parisienne et provinciale, autant ces Bancs publics sont effectivement une parodie limite ribiesque, auteur que j'apprécie moins lorsque qu'il passe à la réalisation voire au jeu.
J'éprouve, néanmoins, une tendresse particulière pour ce film. Ne serait-ce qu'en le regardant sous l'angle "homme seul". Do you see what I mean ?
@ Gatto: je crois bien, oui. Le segment "homme seul" est d'ailleurs et de loin le meilleur du film. Le reste est vite confondant, sorte presque de "Fauteuils d'Orchestre" de gauche.
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