01 août 2011

Harley Davidson et l'Homme aux Santiags / Hudson Hawk, Gentleman & Cambrioleur

Harley Davidson and the Marlboro Man, 1991.
Lointain (et dégénéré) écho au charisme motocycliste de Rourke chez Coppo' (Rusty James), à l'occasion d'un buddy movie aussi ouvertement parodique que furieusement (déjà !) anachronique, assumant autant son ridicule sommaire que le cinéma punchlinesque et hypertrophié qu'il pille (Silver, Badham, Konshalovsky, Cameron, McTiernan,... et les actionners à petits gros bras de Menahem Golan), en équilibre aussi pur qu'instable (et attachant ?) en définitive entre "naïveté" late-80's et désinvolte cynisme (les acteurs cachetonnant (une dernière fois ?) grave),
par Simon Wincer.

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Hudson Hawk, 1991.
Des héros willisien l'un des plus décriés (on est loin du culte porté à John McLane ou Butch Coolidge !) se débattant dans le mood parodique coutumier au film d'action du début des nineties (à ce petit jeu, seul Schwarzy semblera tirer d'honorables marrons du feu (cf: Last Action Hero)), qui non content d'être archi-contemporain du titre évoqué ci-dessus, en partage le moindre archétype, le plus petit arc narratif, sans jamais toutefois - et malgré le budget silverien - en atteindre l'humilité bonhomme: ici tout est ridiculement cartoonisé (Willis n'est pas Jim Carrey ni Lehmann Sam Raimi !) et se montre laborieusement en force... au point de coller à la razziesque légende: oui HH refoule effectivement bien du goulot !,

par Michael Lehmann.

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