id., 2010.Ne seraient cet ultime retour sur de convenus rails narratifs, cette pénible surenchère KillBillo-Snatcheuse (Vaughn fut le producteur du plus mauvais des deux...) qui annihile toutes les pistes scénaristiques amorcées (le tuteur, la girlfriend, le fils du villain,...), cet ignoble sang numérique qui pollue toutes les bandes depuis quelques années, et cette faible valeur ajoutée au graphique originel (éternel débat où seul Scott Pilgrim semble faire décidément exception), Kick Ass casserait plus d'un cul (il n'y a qu'à voir le premier tiers, rigoureusement ébouriffant)..., hélas ses questionnements de la comic-culture et du Sup-H world ne vont pas, malgré les roublardes apparences, plus loin qu'un épisode de Big Bang Theory* (ou de No Heroics ou de Misfits !), et ses allures de teen com 2.0 tournent bien trop court pour qu'on se satisfasse, malgré un plaisir certain et d'authentiques séquences culte (ah ! Cage flinguant sa fillette !), de ce qui ne constitue qu'une super-joke, fut-elle smart and clever...,
par Matthew Vaughn.
* sans doute Damon McReady ne rit-il pas comme Sheldon Cooper pour rien ?
*****
1 commentaires:
Ca fleurit ces temps-ci les films de superhéros pas super. Celui-ci est plutôt réussi, contrairement à Defendor (2010), mais j'ai une préférence pour Super plus proche de la réalité : t'a pas de puovoir, ça fait mal et tu peux en mourir. Il y a aussi un documentaire qui a été diffusé récemment aux States, qui, visiblement, ne prend pas de pincettes avec ces doux dingues.
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