28 août 2011

Winchester 73

id., 1950.
Epatant florilège des mythologies et fétichismes de l'Ouest, un film dont un Goscinny a du voir et revoir chacune des séquences pour s'imprégner tant de coilleboillitude avant de tracer les meilleures lignes de son Lucky Luke: tous les motifs (ou presque) semblent ici rassemblés. La complexité de chacun des personnages (personne n'y est franchement propre ou naïvement univoque), patte philosophique du réalisateur, ne cesse d'être en outre relayée par un filmage rien moins que maousse et un rythme d'une rare intelligence hollywoodienne,

par Anthony Mann.

*****

1 commentaires:

princécranoir a dit…

Entièrement d'accord ! ce passage en revue des motifs du genre s'accompagne de surcroît d'une sorte de malédiction tolkienienne de la winchester et d'une lutte fratricide récurrente chez Mann. Grand film !