L'Aldila, 1981.Sommet plastique de la manière d'opéra macabre du fougueux "opportuniste" (qui après avoir collé à la roue de Romero suçote un peu celle de l'infernoesque Argento), occasion d'enchaîner, au sein d'un fumeux embrouillamini catholico-hauntedhousien, des visions toutes plus salingues et grotesques les unes que les autres, et d'offrir au public hagard le faîte tâchiste d'une carrière pour le moins délicate à circonscrire (mais régulièrement frappée d'un déterminisme et d'un amour du genre qui forcent le respect (à défaut de permettre de franches réussites)),
par Lucio Fulci.
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5 commentaires:
Pas trop emballé par la période "tripier" de ce bon Fulci. Je l'ai longtemps pensé surestimé, mais la découverte de ses films plus anciens, "Le temps du massacre", "Perversion story", "Non si sevizia un paperino" ou encore "Una Lucertola con la pelle di donna" l'ont fait remonter dans mon estime.
@Vincent : Voir Beatrice Cenci puis mourir (de bonheur)
Ah oui, il est bien celui-ci, surtout quand ils torturent Tomas Milian :)
@Je l'ai revu de nombreuses fois persuadée qu'un beau matin sa petite serviette tomberait (magie du cinéma). En vain.
Si le film n'est pas une réussite, reste quelques passages intéressants proche du surréalisme... Finalement on en demandait pas plus de la part de cet artisan (il a fait mieux... mais il a fait aussi bien pire... ou plus drôle...)
therockyhorrorcriticshow
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