29 octobre 2011

Porte des Lilas

id., 1957.
Unique (et pas dans le sens "mémorable" !) incursion de Brassens au cinoche, où sa mélancolie placide n'offre pas "physiquement" de plus-value à son verbe anarchistement fleuri, dans cette énième contribution (ici par le copain Fallet) au réalisme noir à la française (pavés mouillés, pochetron bonne poire, apache bouillonnant et patron de troquet sourcilleux tenant la bride à sa jolie gosse), qui lasse d'abord (la partition de Braseur est balisée, celle de Vidal aussi en plus d'être mal jouée) pour émouvoir enfin (ah, la p'tite Carrel !), malgré le fil blanc dont tout ceci est consciencieusement (et opportunistement ?) cousu*,

par René Clair.

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Clair, loin de sa superbe désormais, verra pourtant
les honneurs l'attendrent au coin de l'Institut et du Collège...

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