id., 2011.Plus près de l'Alexandre Jardin du Zèbre et de Jacques Sternberg (Histoires à Dormir sans Vous) que de Marivaux ou de l'Ovide évoqué, un entrelacs de vignettes (supérieures à l'exercice chez Ribes, Thompson mais pas Podalydès) sur la pâmoison, le désir et l'enclin (le dada mignon de Manu), fatalement inégal - malgré la régulière élégance et la bienvenue retenue (malgré l'économie, tous les poncifs ne sont pas pour autant évités) - mais aussi passablement artificiel à trop filer programmatiquement au train du romanesque et du cliché moral,
par Emmanuel Mouret.
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