23 novembre 2011

Les Bidasses s'en Vont en Guerre

id., 1974.
En dépit d'un tardif argument pris dans l'actualité (le hiatus paysannerie/armée française qui agite le Larzac d'alors), d'un pompage de tous les gags à succès de Chaplin aux 101 Dalmatiens (en passant par le filtre bédéphile* (qui n'a pas vu Averell le goinfre dans ce dadais de Phil ?)) et de dérivations scénaristiques cache-misère (la scène des cravates à JP Farré), voici un titre qui ne reprend pas les choses où elles avaient été laissées trois ans plus tôt, mais qui, tout bonnement, les réinvestit avec redondance mais sans plus de scrupules que ça et rejoue l'air de la poétique bidassière forte de tous ses motifs à base de barreaux, de corvées, de cul nu et de cheveux autoritairement coupés (l'ouverture du film, de très loin la meilleure séquence !**)... le tout sans l'amer cynisme opportuniste d'un Clair ou d'un (futur) Vocoret,

par Claude Zidi.
*****
* et gentiment puérilo-scato.
** avec la partie "doloriste" de la démonstration
de secourisme... et l'affiche !


NB1: l'amateur éclairé (et qui, pour cela, m'fr'ra huit jours !) se remémorera sans doute qu'on revit nos sémillants Bidasses avant ce présent film, pour un drôle de caméo, l'année précédent ce Zidi-ci, dans Je Sais Rien, Je Dirai Tout, la tout à fait recommandable comédie de de Pierre Richard.

NB2: sort ce jour le tout à fait enthousiasmant documentaire de Christian Rouaud Tous au Larzac, quatrétoilé par nos soins, et ce malgré l'absence d'un article pour étayer le nôtre engouement (c'est moche)...

1 commentaires:

Anonyme a dit…

Quand vous parlez de "Clair", s'agit-il de René, Philippe ou Cyrielle ?


Krapu