Sint, 2010.Sous haut parrainage Carpenterien (Fog et Halloween en tête), une sorte de slasher néerlandophile mené (au moins dans son exposition) avec le plus grand soin, la plus réjouissante des générosités (on se prend, au détour d'une lame traversant une nuque pour ressortir par la bouche, à repenser à Peter Jackson, première manière) et la plus soucieuse des honnêtetés (comme il est plaisant de voir un film de ce genre dégraissé de tout second degré auto-proclamé !) qui, s'il ne tient pas ses promesses jusqu'au bout (un dernier tiers nettement plus faible), demeure une agréable surprise, pleine de fraîcheur alors qu'elle avance sur un terrain depuis longtemps balisé (épuisé ?),
par Dick Maas.
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4 commentaires:
Tiens, tiens...
Krapu
Bon, ben j'ai vu sur vos recommendations et puis vous dire que vous, vous emballez, coco...
Krapu
Il faudra me préciser en quoi, mon ami.
Sans crier au masterpiece, ça vaut toujours mieux qu'un Scream 4, rayon vieux pots-meilleurs plats.
(cette accusation d'enthousiasme émanant d'un amateur de piètres Infestation (poussif, retardataire et contre-productif) et autres éculés Splinter (redondant et antipathique) a le don toutefois de m'amuser, avec toute la condescendance torve qui me caractérise, vieille branche !)
Par quel bout commencer ?
Par le jeu des acteurs ? Inexistant, desservi par des dialogues poussifs
Par l'épaisseur des personnages principaux ? Si peu sympathiques, si peu présents ( 15 minutes dans 95 de métrage), Par cette mise en scène approximative ( seule la scène du cheval est à sauver) ?
Et que dire de ce Santa Claus dont on comprend mal les motivations (mais pourquoi est-il si méchant ?)
Quant à Splinter et Infestation, allez vous laver les hublots à Elephant Bleu, cher Mariaque.
Krapu
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