Baptiser un blog ABORDAGES et l'habiller piratement parlant sans jamais s'emparer des bâtiments même que sont les films à galions, à trésors enfouis et autres swashbucklers où la flibuste donne le canon pour un oui et pour un non, voilà qui ne cessait de tourmenter notre lectorat, alerte, exigeant (à défaut d'être nombreux), et à qui on ne la fait décidément pas (chieurs et chieuses, allez !).
Aussi, puisque voilà 76 ans "tout ronds" ce jour que sortait le fleuron incontestable du genre (un poil en-deça c'pendant de L’Aigle des Mers ?), chaque quatrième lundi du mois verra-t-on désormais dans l'indispensablement lapidaire colonne de ce site... un film de pirates.
Bigre.
On ne l'avait pas vu venir, celle-ci... (qu'est-ce qu'il fout, à la vigie ?!)
Captain Blood, 1935.
Le toubib indigné se fait donc pirate (tendance gentleman) et deux perdreaux de l'année deviennent sous nos yeux des stars (Errol* et Olivia sont alors d'illustres inconnus sur lesquels la Warner parie pourtant, tandis que le film à drapeau noir a le vent dans les voiles depuis L'Île au Trésor de Fleming) tandis qu'une collaboration s'affirme déjà (Flynn a déjà joué une fois pour Curtiz** et le refera... en dix autres occasions !).
Aussi, puisque voilà 76 ans "tout ronds" ce jour que sortait le fleuron incontestable du genre (un poil en-deça c'pendant de L’Aigle des Mers ?), chaque quatrième lundi du mois verra-t-on désormais dans l'indispensablement lapidaire colonne de ce site... un film de pirates.
Bigre.
On ne l'avait pas vu venir, celle-ci... (qu'est-ce qu'il fout, à la vigie ?!)
Captain Blood, 1935.Le toubib indigné se fait donc pirate (tendance gentleman) et deux perdreaux de l'année deviennent sous nos yeux des stars (Errol* et Olivia sont alors d'illustres inconnus sur lesquels la Warner parie pourtant, tandis que le film à drapeau noir a le vent dans les voiles depuis L'Île au Trésor de Fleming) tandis qu'une collaboration s'affirme déjà (Flynn a déjà joué une fois pour Curtiz** et le refera... en dix autres occasions !).
Le tout est enlevé, rythmé, charmant, fort d'un cadre souvent épatant, plein de grands élans et de petites mesquineries (Rathbone, débutant tout autant, en traître français, déjà !), de grands horizons et de petites maquettes (pas un navire de taille réelle lors des massives batailles !), soutenu par une indéfectible partition de Korngold (et Liszt !)... ça swashbuckle sec en somme.
D'autant que le titre repose sur un roman de Sabatini (Scaramouche, L'Aigle des Mers), plume aussi fameuse que celle de Stevenson dès qu'il s'agit de camper l'effervescence trouble qui règne sur le pont des navires où brillent de dignes héros s'élevant charismatiquement contre l'injustice,
par Michael Curtiz.
*****
*****
* pas le premier choix du casting cependant.
** ici épaulé par Jean Negulesco et Byron Haskin.
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