id., 1971.Évidente profession de foi punk pour Luis Rego qui, séquence après séquence, s'affirme comme Le Charlot militant, déterminé, rétif*,... seul membre dépositaire d'un (embryon de) discours, d'une amorce de posture (antisociale), l'unique élément d'ailleurs dont, dans les scènes ad hoc, la rage burlesque se fait la plus sincèrement auto-destructrice (façon Keith Moon/Pete Townsend ?)...
... au point de se faire poil à gratter jusqu'au sang** lové dans un divertissement à la désinvolture par ailleurs désarmante mais pas toujours satisfaisante en ce qu'il mélange (sans grande conscience ?) vieilles recettes burlesques (peu exploitées encore dans la comédie française populaires, reconnaissons-le !) et ambiances contemporaines, sans questionner jamais franchement son sujet (tabler sur l'exclusif motif de la conscription obligatoire, cauchemar de la jeunesse pompidolienne, semblant suffire à tout le monde, public massif compris),
... au point de se faire poil à gratter jusqu'au sang** lové dans un divertissement à la désinvolture par ailleurs désarmante mais pas toujours satisfaisante en ce qu'il mélange (sans grande conscience ?) vieilles recettes burlesques (peu exploitées encore dans la comédie française populaires, reconnaissons-le !) et ambiances contemporaines, sans questionner jamais franchement son sujet (tabler sur l'exclusif motif de la conscription obligatoire, cauchemar de la jeunesse pompidolienne, semblant suffire à tout le monde, public massif compris),
par Claude Zidi.
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* Régo est d'ailleurs un véritable déserteur
du service militaire (portugais), et, insoumis, fera vraiment de la taule !
** pas étonnant qu'il soit lourdé du groupe quelques mois après la sortie du film ?
du service militaire (portugais), et, insoumis, fera vraiment de la taule !
** pas étonnant qu'il soit lourdé du groupe quelques mois après la sortie du film ?
1 commentaires:
Jolie entame avec l'accordéon d'Aimable en bandoulière répondant au bandonéon de Luis Rego jeté du haut d'une piaule.
Et puis, il y a le plaisir de revoir Gérard Rinaldi roublard, à la limite de l'embourgeoisement mais ô combien savoureux et vivant, ce qui, je vous l'avoue, nous a mis un peu de vague-à-l'âme (sans rapport bien sûr avec le ton du film).
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