Silent Rage, 1982.31 octobre 2011
Horreur dans la Ville
Silent Rage, 1982.30 octobre 2011
La Chatte sur un Toit Brûlant

Hot Shots !
id., 1991.qui en est déjà, en 91, à son deuxième opus.
29 octobre 2011
Papa, Maman, La Bonne et Moi
id., 1954.L'Apprenti Salaud
id.*, 1977.*****
Porte des Lilas
id., 1957.* Clair, loin de sa superbe désormais, verra pourtant
28 octobre 2011
Metal Hurlant

Le Maître d'Ecole

Seule "grosse idée", la rupture avec la tonalité habituelle du gaillard motard (ptindcanion !), cette dernière ne parvient cependant pas à donner une ossature forte à un film mal foutu (et pas fini: il manque une bobine ou quoi ?!), dispersé dans ses enjeux (multipliant pourtant lui aussi les pistes L'Argent de Poche de Truffaut apparaît plus solide !), décousu et gentiment donneur de leçons complaisantes (la discipline c'est pô bien)...,
27 octobre 2011
Persepolis
id., 2007.& Vincent Parronaud.
26 octobre 2011
Poulet aux Prunes
id., 2011.Condorman
id., 1981.A noter, pour compenser un faiblard Michael Crawford (ze Condorman), l’indéfectible (plus Disneyen tu meurs !) James Hampton, et un parfait Oliver Reed. Comme toujours...,
23 octobre 2011
La Situation Est Grave... Mais Pas Désespérée !
id., 1976.22 octobre 2011
Snobs
Imposant la patte mockyenne, cette comédie absurde et saignante, grotesque et politique, irrévérencieuse et iconoclaste, sorte encore de vacharde Chabrolerie burlesque menée jusqu’aux baroques rives du ridicule dont le JP a très vite eu le secret, ce titre de 62 à la trame et à la plastique (un N&B de belle tenue !) stupéfiement proto-Tontons Flingueurs, impose sans conteste le style inimi(-table ?)té du gusse en colère, tant dans la forme que le fond.
Thèmes casses-gueules (pédophilie larvée, dézinguage forcené des institutions (armée, église, politique, scoutisme, entreprise, paysans, bourgeoisie, commerçants, presse, famille,…), casting insensé (festival de trognes en sueurs, de gueules tordues et de caractères surréalistes), trame parabolique minimale étirée jusqu’à la rupture, anti-naturalisme aux triviaux confins d’un psychotronique (qui s’ignore ?), le tout oscillant entre un amateurisme funambule (exacerbé par des comédiens pas toujours au point) et un paradoxal soin certain (une photo et une direction artistique très solides). Singeant ici, tel un La Bruyère sanguin, l’arrivisme et la prétention de Province (quatre sous-directeurs brigue le poste d’un PDG de laiterie et ourdissent dans le canton pour se faire), bien plus que l’authentique snoberie annoncée ?!, avec un mauvais goût un temps réjouissant (le titre faiblit soudain très fort à mi-durée), une audace longtemps renouvelée (de nombreuses séquences sont véritablement gonflées ou courageusement décalées) qui fit naître la réputation scandaleuse (le film eut à l’époque une carrière particulièrement chaotique, toutes les ligues au cul) du cigareux bouffeur de curé, du barré croqueur de Société.
Jean-Pierre Mocky (1962)
21 octobre 2011
Le Professionnel
id., 1981.Il sera en revanche pour le moins troublant de distinguer quelques minutes (le prologue africain « torturant » mais aussi une saillie poussive de l'instructeur Picard en pur proto-Colonel Trautman) préfigurant spectaculairement le Rambo de Kotcheff à venir un an plus tard (mais le roman de David Morrell date lui de 72 !) et le soin tout latin-giallesque accordé à la plupart des scènes d'intérieur.
Pour le reste, entre terrain balisé (le casting bebelesque en diable, avec les indéboulonnables Michel Beaune et Pierre Vernier et les têtes à baffes (d'ailleurs baffées) de service (BP Donnadieu), les répliques de gros malin roublard cousues main) et mauvaise humeur un tantinet réac (Deray semble plus doué à gérer ces ambiances), peu à se mettre sous la dent de vraiment savoureux.,
** elles seraient, « à la décharge » du dialoguiste,
pour la plupart présent dans le roman originel...
19 octobre 2011
The Box
id., 2009. 14 octobre 2011
L'Au-Delà
L'Aldila, 1981.10 octobre 2011
Rammbock (Siege of the Dead)
Rammbock, 2011.
