30 Minutes or Less, 2011.28 décembre 2011
30 Minutes Maximum
30 Minutes or Less, 2011.26 décembre 2011
Capitaine Blood
Aussi, puisque voilà 76 ans "tout ronds" ce jour que sortait le fleuron incontestable du genre (un poil en-deça c'pendant de L’Aigle des Mers ?), chaque quatrième lundi du mois verra-t-on désormais dans l'indispensablement lapidaire colonne de ce site... un film de pirates.
Bigre.
On ne l'avait pas vu venir, celle-ci... (qu'est-ce qu'il fout, à la vigie ?!)
Captain Blood, 1935.Le toubib indigné se fait donc pirate (tendance gentleman) et deux perdreaux de l'année deviennent sous nos yeux des stars (Errol* et Olivia sont alors d'illustres inconnus sur lesquels la Warner parie pourtant, tandis que le film à drapeau noir a le vent dans les voiles depuis L'Île au Trésor de Fleming) tandis qu'une collaboration s'affirme déjà (Flynn a déjà joué une fois pour Curtiz** et le refera... en dix autres occasions !).
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22 décembre 2011
John Mac Cabe

id., 1971.
C’est toujours avec le même prisme déformant, cool et mélancolique à la fois, toujours en passant par cette bande qui lui était chère qu’Altman aborda tel ou tel genre (la guerre de MASH, le polar du Privé, …). Aucune raison donc qu’il en soit autrement pour le western 70’s, post moderne s’il en est, qu’il alla lover à cent lieues des harmonicas Leonesques, des crépusculaires Siegeleries (et encore moins comme un écho tardif aux classiques walsho-fordiens) mais au contraire dans le giron d’un certain naturalisme d’époque (proto-Jeremiah Johnson), au tragique diffus, pas si radicalement étranger aux futures -et chaleureuses- emphases d’un Pat Garett & Billy the Kid (Peckinpah troquera d’ailleurs les grattouillis à 6 cordes de Bob Dylan à ceux de Leonard Cohen !).
Le présent film, précis et patient, ambitionne d’offrir au regard la fin d’une Amérique et la naissance d’une autre, la fin hivernale d’une sorte d’Age d’Or où la foi et les errances de l’âme s’entremêlaient plus qu’elles ne bataillaient l’une contre l’autre (il suffit de voir la chorale de l’enterrement, tenue par les prostituées du claque !). Eveil du capitalisme, naissance de l’industrie hystérique du loisir (les coilleboilles traversent tout l’Ouest pour venir au bordel de Beatty et Christie) sont au cœur d’une production soignée (la photo de Zsigmond rappelle les gravures magnifiques des contes de O.Henry !), iconoclaste, mais dans laquelle Warren Beatty la ramène un poil trop, joue bien trop à l’acteur (il aurait même participé au script et, chichitant, compliqué régulièrement le tournage, au point qu’Altman se vengea en lui faisant reprendre près de 25 fois le réfrigérant final),
par Robert Altman.
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21 décembre 2011
Le Havre
id., 2011.20 décembre 2011
Walkyrie
Valkyrie, 2008.19 décembre 2011
Jennifer's Body
id., 2009.18 décembre 2011
The Rocketeer
Ainsi de ce Rocketeer (payé par une maison Disney se cherchant) qui fleure bon le nanar miteux mais valant un peu plus que ça (malgré son pâlichon héros (après que Depp ait été approché le rôle échoit à Bill Campbell, dégagé en télé)), tant la trépidante naïveté de l'affaire s'avère vite communicative. Mêlant ainsi le 3ème Indiana Jones (ses nazis, son zeppelin) à Dick Tracy (Lothar le flingueur semble échappé de la bande à Big Boy Caprice), le titre baigne dans un mood pré-Aviator ("des védettes et des navions") autant que proto-Captain Sky, qui rend la chose authentiquement charmante. Timothy Dalton en savoureux félon hollywoodien (singeant Errol Flynn ?) et le rouge aux lèvres de Jennifer Connelly faisant le reste.
Mais pas plus non plus, on est bien d'accord...,
17 décembre 2011
Popeye
id., 1980.16 décembre 2011
Altman et la Country: Nashville / The Last Show
id., 1975.
A Prairie Home Companion, 2006.Salut l'Ami, Adieu le Trésor
Chi Trova un Amico... Trova un Tesoro, 1981.15 décembre 2011
Les Bidasses en Folie
id., 1971.... au point de se faire poil à gratter jusqu'au sang** lové dans un divertissement à la désinvolture par ailleurs désarmante mais pas toujours satisfaisante en ce qu'il mélange (sans grande conscience ?) vieilles recettes burlesques (peu exploitées encore dans la comédie française populaires, reconnaissons-le !) et ambiances contemporaines, sans questionner jamais franchement son sujet (tabler sur l'exclusif motif de la conscription obligatoire, cauchemar de la jeunesse pompidolienne, semblant suffire à tout le monde, public massif compris),
du service militaire (portugais), et, insoumis, fera vraiment de la taule !
** pas étonnant qu'il soit lourdé du groupe quelques mois après la sortie du film ?
200 Motels
id., 1971.14 décembre 2011
Les Diamants Sont Eternels

Le Voleur de Bagdad
The Thief of Bagdad, 1940.Michel Strogoff
id., 1956.13 décembre 2011
Country Biopic: Walk the Line / Nashville Lady
id., 2005.12 décembre 2011
Honkytonk Man

11 décembre 2011
Crazy Heart
id., 2009.09 décembre 2011
La Chèvre
id., 1981.08 décembre 2011
La Folie des Grandeurs
id., 1971.07 décembre 2011
Les Aristochats
The Aristocats, 1971.Une Soirée d'Enfer
Take Me Home Tonight, 2011.Les Fabuleuses Aventures du Légendaire Baron de Münchausen / Le Secret des Sélénites
id., 1978.*****
id., 1982.*****
05 décembre 2011
Ton Vice est une Chambre Close dont Moi Seul ai la Clé
Il Tuo Vizio è una Stanza Chiusa e Solo io ne Ho la Chiave, 1972.02 décembre 2011
La Soupe aux Choux
id., 1981.

