Happy Birthday to Me, 1981.Lorsque - masochistement - l'on se penche sur le courant du slasher late 70's/early 80's, on ne manque rarement d'entendre (et parfois d'abonder en un même sens) que tel et tel film se distinguent toutefois de la masse opportuniste qui s'entassait alors sur les écrans, au lendemain des succès inégalement justifiés d'Halloween et de Vendredi 13. Au point qu'à force même, cette "masse" n'en semble plus une puisque chaque titre offrirait son "particularisme" salvateur.
Après Le Monstre du Train, épargné par quelques effets de manche et l'incomparable merveille psychokilleuse de Vernon Zimmerman, Happy Birthday est donc parfois considéré comme "au dessus de ce légendaire tout venant", de par une réalisation soignée et une ambition inhabituelle, au ludique noirissime quoiqu'englué dans ses modèles (Hitch and Carpenter rules !).
Autant whodunit, giallo que simple slasher teenagerocide, cette sanglante campusserie assez friquée (un budget dix fois supérieur à ses modèles) s'entiche ainsi de brasser plus de thèmes qu'à l'accoutumée mais s'avèrera, du coup, par trop éprise d'esprit de sérieux et tristement coupable de contre-productivité plastique (la belle séquence d'ouverture n'offre pas de lendemain par excès de sujet... et la finale, par surenchère de twists et de tiroirs, ne manque ainsi pas de susciter la circonspection la plus désarmée !),
par Jack Lee Thompson.
NB: le titre permet en outre l'occasion non négligeable pour l'amateur foutraque de voir Mary Ingalls offrir un comportement pour le moins anti-petite maison dans la prairie (tandis que Glenn Ford et le réalisateur cachetonnent allègrement !) !
1 commentaires:
"Meutres à la St Valentin", celui de 1981 en version intégrale, est pas mal du tout. Jamais vu celui-ci mais en bon fordien (oui, Glenn aussi) il faudra que je me fasse violence.
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