A Lonely Place to Die, 2011.Survival évidemment superflu (dont l'entêtement anglophile avait déjà été souligné ici) et fichtrement mal vendu (c'est quoi ce titre ?!) qui table bien trop sur son décor (les highlands d'Ecosse, filmées abondamment, tirant un peu trop "sur la corde" du majestueux et de la théâtralité) et son contexte (le monde de l'escalade extrême, appréhendé avec un vérisme trop exacerbé, qui voit là aussi sa corde bien trop sollicitée !) et point assez sur des valeurs cinématographiques plus communes que sont... le scénario et la mise en scène.
Pour le premier, la volonté minimaliste et les trucs de petits malins pour trafiquer vainement une trame ultra-lisible, franchement balisée, faiblement mail-bitteuse, et, pour le second, le recours exagéré aux effets visuels les plus éculés (rétifs au slow-motion, vous allez grincer des dents !), plombent ainsi allègrement une affaire qui aurait pu se montrer plus tendue, plus intense qu'elle n'est finalement (épilogue inutile et sensation de pétard mouillé sont à craindre),
par Julian Gibey.
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